vendredi 2 mai 2008

Une réfugiée nommée Rama

Sonia Mabrouk

Sonia Mabrouk est journaliste à Jeune Afrique depuis octobre 2006. Parmi ses sujets favoris : l’actualité économique, la vie des médias et les questions de société.

Deux grands hôtels 5 étoiles ont été réquisitionnés pour accueillir la pléthorique délégation française qui accompagnait Nicolas Sarkozy lors de sa visite d'Etat du 28 au 30 avril en Tunisie.

Si le couple présidentiel français a logé – comme le souhaitait le président Ben Ali - dans une résidence officielle sur les hauteurs de Gammarth, la centaine de patrons français et la brochette de ministres ont été, quant à eux, répartis entre le Golden Tulip et l'hôtel Karthago Le Palace.

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vendredi 12 octobre 2007

Tribulations dans le métro de Tunis

Samir Gharbi

Samir Gharbi est journaliste à Jeune Afrique depuis 1978. Il couvre l'actualité économique africaine et internationale et s'intéresse notamment aux questions de développement et d’énergie.

De passage récemment dans la capitale tunisienne, j’ai pu voir l’incroyable transformation des rues et des boulevards, en particulier celle de l’avenue Habib Bourguiba, avec ses terrasses de café, sa voie centrale piétonnière, ses galeries commerçantes, ses hôtels de charme, ses restaurants. Je ne reconnais même plus le quartier Lafayette, où j’ai pourtant vécu lorsque j’étais étudiant.

Comment m’y rendre de façon pratique et pour pas cher ? Une solution, le métro-léger de Tunis. Ici, le métro roule, comme l’ancien tramway, sur les voies autrefois occupées par les voitures. Il ne passe pas dans un tunnel, comme le Tube de Londres ou le métro parisien.

Le train se voit bien, surtout depuis qu’il est entièrement bariolé de publicité. Il l’est même tellement que l’on distingue à peine le numéro ou la destination de la ligne.

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vendredi 28 septembre 2007

Les Tunisiens et le sexe

Sonia Mabrouk

Sonia Mabrouk est journaliste à Jeune Afrique depuis octobre 2006. Parmi ses sujets favoris : l’actualité économique, la vie des médias et les questions de société.

En vacances à Tunis pendant le mois d’août, j’ai entrepris de faire la tournée de quelques kiosques à journaux pour juger de l’accueil d’un numéro très particulier de Jeune Afrique, puisqu’il consacre sa Une à un sujet de société (c’est assez rare pour le souligner) et pas n’importe lequel : "les Maghrébins et le sexe".

Me voici donc dans le quartier de La Marsa, dans la banlieue nord de Tunis. Derrière le comptoir, Mohamed, le vendeur qui me connaît bien (je passe 2 à 3 fois par jour et pas seulement par amour de la lecture… puisqu’il vend aussi quantité de friandises dont je raffole) semble un peu contrarié.

Je lui demande alors s’il a des soucis de famille, d’argent ou autre. Rien de tout ça, me dit-il toujours aussi ennuyé.

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mercredi 22 août 2007

Vive les Algériens !

Samir Gharbi

Samir Gharbi est journaliste à Jeune Afrique depuis 1978. Il couvre l'actualité économique africaine et internationale et s'intéresse notamment aux questions de développement et d’énergie.

A Sousse, en Tunisie, quand un Algérien entre pour la première fois dans l’appartement qu’il loue pour les vacances, il pose presque toujours invariablement la même question : « Quel est l’horaire de l’eau ? ».

Interloqué, le Tunisien lui demande de préciser sa pensée. « Vous n’avez pas de coupures d’eau ? », s’étonne alors l’Algérien. « Non. Ici, l’eau coule des robinets 24 heures sur 24 et, sauf incident rare, il n’y a pas de coupures d’électricité non plus », répond le Tunisien.

Si les Algériens affluent en Tunisie par centaines de milliers, ce n’est pas uniquement pour profiter de ce confort ordinaire...

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mardi 17 juillet 2007

Tunis, le 11 juillet : Cops, Sea & Sun

Samy Ghorbal

Samy Ghorbal est journaliste à Jeune Afrique depuis janvier 2005. La politique et le Maghreb figurent parmi ses domaines de prédilection.
 

Ce soir, j’ai vu le grand chef gaulois Nicolas Sarkozy – je faisais partie de la délégation de journalistes qui l’accompagnaient pendant sa mini tournée maghrébine.

L’organisation a eu la « bonne » idée de nous installer dans un bel hôtel de la côte, le Renaissance, luxueux mais loin de tout.

On repart demain matin, j’ai fini ma journée, il est minuit trente, je veux humer l’air de la banlieue, ne serait-ce qu’une heure ou deux, avant de retourner dans ma grisaille parisienne.

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