vendredi 13 novembre 2009
Rassurez-vous ! Ce n’est pas du vaccin contre la grippe A/ H1N1 que je veux vous parler, mais plutôt d’un phénomène qui s’installe dans les aéroports d’Afrique de l’Ouest. Bien souvent, il est recommandé, si ce n’est obligatoire, d’embarquer avec soi son carnet de vaccination lorsqu’on voyage à l’étranger. Pendant longtemps, les autorités sanitaires de certains pays de la sous-région ont été laxistes, surtout vis à vis des ressortissants subsahariens, sur le contrôle de ce document aux entrées de leurs territoires.
lundi 9 novembre 2009
La tradition africaine version sénégalaise
Depuis la sortie du Premier ministre sénégalais sur le fameux (fumant) cadeau de 87 millions de francs CFA (100 000 euros + 50 000 dollars) offert à Alex Segura, ancien représentant du FMI à Dakar connu pour ses déclarations fracassantes et ses propos alarmistes, je ne cesse de m’interroger sur la « pure tradition africaine », qui d’après Souleymane Ndéné Ndiaye, justifie un tel cadeau. Un joli magot très embarrassant qui en plus d’avoir fait jaser de Dakar à Washington en passant par Paris et Barcelone, ville d’origine de Segura, a soulevé l’ire des goorgorlou (mot wolof utilisé pour désigner ceux qui tirent le diable par la queue).
mardi 30 juin 2009
Le Michael des Africains
26 ans après, je revois ces jeunes Sénégalais, issus de la bourgeoisie surtout, exhibant fièrement une chevelure luisante et bouclée à la Michael Jackson. Le « curly » venait de faire son entrée dans les foyers au grand dam des parents qui voyaient d’un mauvais œil l’américanisation de leur progéniture. Le pays de Molière, dont les frontières étaient encore grandes ouvertes, avait alors plus la cote que celui de l’oncle Sam! Cela dit, ils préféraient évidemment cette mode à celle des impressionnants dreadlocks, adoptée par quelques roots férus de Bob Marley, et parfois aussi de … ganja.
vendredi 21 septembre 2007
Dakar, huit ans plus tard
Je n’avais pas mis les pieds à Dakar depuis huit ans. J’avais souvenir d’une ville belle, mais anarchique et poussiéreuse. Un centre-ville saturé de bouchons, avec des taxis qui zigzaguaient entre les nids de poules chaque jour plus profond.
Huit ans plus tard, Dakar a bien changé. Pour venir de l’aéroport, direction la corniche et sa route flambant neuve. Sur le bas-côté, des centaines de maisons toutes plus luxueuses les unes que les autres se succèdent face à la mer. Un parc d’attraction, scintillant de lumière, invite même le visiteur à venir se distraire.
Un petit détour dans la médina me permet de renouer avec le Dakar d’antan. Les nids-de-poule sont bien là, les moutons en goguette aussi. Ah, se dit-on, ils ont juste refait la route, rien de bien changé sous le soleil.
Huit ans plus tard, Dakar a bien changé. Pour venir de l’aéroport, direction la corniche et sa route flambant neuve. Sur le bas-côté, des centaines de maisons toutes plus luxueuses les unes que les autres se succèdent face à la mer. Un parc d’attraction, scintillant de lumière, invite même le visiteur à venir se distraire.
Un petit détour dans la médina me permet de renouer avec le Dakar d’antan. Les nids-de-poule sont bien là, les moutons en goguette aussi. Ah, se dit-on, ils ont juste refait la route, rien de bien changé sous le soleil.