mardi 9 mars 2010

Toumba n’est pas un héros !

Cécile Sow

Cecile Sow est la correspondante de Jeune Afrique à Dakar depuis avril 2007. Elle couvre également la Guinée et la Guinée-Bissau

Le 28 septembre 2009, quelques heures à peine après le massacre au grand stade de Conakry, Toumba, désigné par de nombreux témoins comme étant le maître d’œuvre de la répression, était l’homme le plus haï (et craint) de Guinée.

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mardi 29 septembre 2009

Je suis désolé(e)

Cécile Sow

Cecile Sow est la correspondante de Jeune Afrique à Dakar depuis avril 2007. Elle couvre également la Guinée et la Guinée-Bissau

Nous serons certainement très nombreux à ressasser cette phrase absurde du capitaine Moussa Dadis Camara. Est-il plus « désolé » que les proches des dizaines de Guinéens qui sont tombés sous les balles des militaires ce 28 septembre ? Est-il plus « désolé » que ces milliers de gens qui ont manifesté à Conakry et à Labé pour clamer leur détestation de la dictature et leur volonté de changement ? Est-il plus « désolé » que les millions d’Africains qui assistent depuis quelques années à un recul fulgurant de la démocratie sur le continent ?

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jeudi 16 juillet 2009

Drôles de rencontres avec Dadis…

Cécile Sow

Cecile Sow est la correspondante de Jeune Afrique à Dakar depuis avril 2007. Elle couvre également la Guinée et la Guinée-Bissau

En débarquant à Conakry le 1er juillet 2009, je n’étais pas certaine de pouvoir rencontrer le chef de la junte guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara. Si vous ne frappez pas à la bonne porte, vous avez de fortes chances de passer des nuits blanches au camp Alpha Yaya Diallo où il est établi depuis le putsch du 23 décembre 2008, sans jamais pouvoir ne serait-ce que poser les yeux sur lui.

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mardi 8 janvier 2008

Miracle à Conakry

Tshitenge Lubabu M. K.

Journaliste à Jeune Afrique depuis juin 2006, Tshitenge Lubabu M. K. couvre essentiellement l'Afrique centrale, la culture en général et la région des Grands Lacs où il adore parler le swahili.

Je l’avoue : je ne fréquente plus les stades depuis les années 1970. Misanthropie ? Non, plutôt le malaise d’être au milieu d’une foule braillarde.

J’appartiens à cette espèce – rare, je l’espère – qui comprime ses émotions. Sauter, crier, hurler n’est pas mon fort. Quoi qu’il arrive, je reste imperturbable.

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