mardi 30 octobre 2007
Cinq minutes avec Obiang Nguema
Il est à peine 8 heures du matin en ce vendredi 14 septembre lorsqu’un conseiller personnel du président Obiang Nguema Mbasogo me téléphone : « Tenez-vous prêt, le chef de l’Etat vous verra juste avant de s’envoler pour les Etats-Unis ».
Arrivés la veille pour une mission d’une semaine, nous gagnons, Vincent Fournier (le photographe de JA) et moi-même, l’aéroport international de Malabo fraîchement construit par le groupe Bouygues pour nous rendre directement au salon d’honneur, où nous montrons patte blanche.
Sur le qui-vive, le chef du protocole et ses collaborateurs marquent leurs distances. On ne peut pas dire que la tentative de coup d’Etat de Nick du Toit, déjouée en 2004, ait renvoyé la suspicion naturelle des Equatoguinéens à un lointain souvenir. Fort heureusement nous avons pris soin d’établir toutes les autorisations nécessaires, voire indispensables, à la réalisation de reportages dans le pays.
Arrivés la veille pour une mission d’une semaine, nous gagnons, Vincent Fournier (le photographe de JA) et moi-même, l’aéroport international de Malabo fraîchement construit par le groupe Bouygues pour nous rendre directement au salon d’honneur, où nous montrons patte blanche.
Sur le qui-vive, le chef du protocole et ses collaborateurs marquent leurs distances. On ne peut pas dire que la tentative de coup d’Etat de Nick du Toit, déjouée en 2004, ait renvoyé la suspicion naturelle des Equatoguinéens à un lointain souvenir. Fort heureusement nous avons pris soin d’établir toutes les autorisations nécessaires, voire indispensables, à la réalisation de reportages dans le pays.