Je l’avoue : je ne fréquente plus les stades depuis les années 1970. Misanthropie ? Non, plutôt le malaise d’être au milieu d’une foule braillarde.

J’appartiens à cette espèce – rare, je l’espère – qui comprime ses émotions. Sauter, crier, hurler n’est pas mon fort. Quoi qu’il arrive, je reste imperturbable.

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