vendredi 8 janvier 2010
C’est plus qu’une simple Une, c’est un slogan. Dans son numéro 529 du 11 décembre, « Gbich ! », « le journal d’humour et de BD qui frappe fort ! » à Abidjan, lance ce cri du cœur : « On a reporté les élections, reportez les fêtes aussi ! » Un appel, l’air de rien, plus sérieux qu’il n’y paraît.
vendredi 22 mai 2009
Dis moi combien tu as de portables, je te donnerai mon numéro
A Abidjan, à moins de trois téléphones portables, on n'est qu'un vil margouillat. Et pourtant... Jamais il n'a été aussi difficile de joindre quelqu'un, enfin un "grand quelqu'un"... Les petites gens ont un téléphone, pour téléphoner, les autres en ont trois pour qu'on ne puisse surtout pas les déranger. Vive le monde moderne.
mercredi 1 octobre 2008
Ouagadougou, capitale de la Côte d’Ivoire
Pour prendre la pleine mesure de l’acte de contrition intervenu entre le Burkina et la Côte d’Ivoire, il fallait être présent à Ouagadougou début septembre. C’est peu dire que la paix s’est installée sous le ciel de la capitale burkinabè, où la plupart des dirigeants des ex-Forces Nouvelles (FN) ont installé leur villégiature, à commencer par leur chef, Guillaume Soro. Après avoir mutuellement soufflé sur les braises, voici donc venu pour les responsables des deux pays le temps des embrassades et des franches accolades.
mercredi 16 janvier 2008
Petites causes, grands effets
Aéroport Houphouët-Boigny, Abidjan, le 24 octobre au soir. Je prends mon mal en patience dans la file d’attente des passagers à l’embarquement de la compagnie Air Ivoire qui va me ramener à Paris après une semaine passée en Eburnie.
Devant moi, une sémillante femme d’affaires, en tailleur de marque, se fait accoster par une hôtesse : « Bonjour chérie, comment vas-tu ? Cet ensemble te va à ravir… Encore un voyage à Paris, tu n’arrêtes jamais. Le business est là ! ».
Rires, échanges d’amabilités… L’hôtesse finit par lui demander. « As-tu des bagages lourds ? Tu sais, je peux toujours m’arranger pour te faire passer les kilos supplémentaires à l'œil ».
Devant moi, une sémillante femme d’affaires, en tailleur de marque, se fait accoster par une hôtesse : « Bonjour chérie, comment vas-tu ? Cet ensemble te va à ravir… Encore un voyage à Paris, tu n’arrêtes jamais. Le business est là ! ».
Rires, échanges d’amabilités… L’hôtesse finit par lui demander. « As-tu des bagages lourds ? Tu sais, je peux toujours m’arranger pour te faire passer les kilos supplémentaires à l'œil ».
mercredi 12 septembre 2007
Le bon génie de Bouaké
Bientôt un mois que je suis rentrée de Côte d’Ivoire. Les vacances étant passées par là, l’anecdote date un peu. Mais un de mes collègues m’a reproché de ne pas l’avoir racontée dans un papier. Je me rattrape...
A Bouaké, le 30 juillet, c’était la cérémonie de la "Flamme de la paix". Une longue fête dans un stade municipal pendant laquelle Laurent Gbagbo et Guillaume Soro, derrière leurs lunettes de soleil (absent, du reste) et devant une assistance joyeuse (dans laquelle se trouvaient plusieurs chefs d’Etat du continent), ont célébré leur réconciliation. Les metteurs en scène de cette pièce - une comédie pour certains - n’ont pas lésiné sur les symboles.
A Bouaké, le 30 juillet, c’était la cérémonie de la "Flamme de la paix". Une longue fête dans un stade municipal pendant laquelle Laurent Gbagbo et Guillaume Soro, derrière leurs lunettes de soleil (absent, du reste) et devant une assistance joyeuse (dans laquelle se trouvaient plusieurs chefs d’Etat du continent), ont célébré leur réconciliation. Les metteurs en scène de cette pièce - une comédie pour certains - n’ont pas lésiné sur les symboles.