mercredi 16 janvier 2008
Petites causes, grands effets
Aéroport Houphouët-Boigny, Abidjan, le 24 octobre au soir. Je prends mon mal en patience dans la file d’attente des passagers à l’embarquement de la compagnie Air Ivoire qui va me ramener à Paris après une semaine passée en Eburnie.
Devant moi, une sémillante femme d’affaires, en tailleur de marque, se fait accoster par une hôtesse : « Bonjour chérie, comment vas-tu ? Cet ensemble te va à ravir… Encore un voyage à Paris, tu n’arrêtes jamais. Le business est là ! ».
Rires, échanges d’amabilités… L’hôtesse finit par lui demander. « As-tu des bagages lourds ? Tu sais, je peux toujours m’arranger pour te faire passer les kilos supplémentaires à l'œil ».
Devant moi, une sémillante femme d’affaires, en tailleur de marque, se fait accoster par une hôtesse : « Bonjour chérie, comment vas-tu ? Cet ensemble te va à ravir… Encore un voyage à Paris, tu n’arrêtes jamais. Le business est là ! ».
Rires, échanges d’amabilités… L’hôtesse finit par lui demander. « As-tu des bagages lourds ? Tu sais, je peux toujours m’arranger pour te faire passer les kilos supplémentaires à l'œil ».