lundi 27 juillet 2009

Retour sur une élection

Tshitenge Lubabu M. K.

Journaliste à Jeune Afrique depuis juin 2006, Tshitenge Lubabu M. K. couvre essentiellement l'Afrique centrale, la culture en général et la région des Grands Lacs où il adore parler le swahili.

L'élection présidentielle du 12 juillet a fait couler beaucoup d'encre et de salive. Pour l'opposition, c'était une mascarade caractérisée par des fraudes massives. Le gouvernement, pour sa part, rejette cette façon de voir, affirmant que le scrutin a été d'une régularité indéniable. Les populations africaines - même si elles ne sont pas les seules - ont l'habitude de ce genre de joutes post-électorales. Les lendemains d'élections offrent aux uns et aux autres l'occasion de se défouler.

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lundi 20 avril 2009

L'âge de la piraterie

Georges Dougueli

Georges Dougueli est journaliste à Jeune Afrique depuis juillet 2006. Il aime voyager et effectuer des reportages en Afrique subsaharienne.
 

En dépit de la présence de bâtiments militaires déployés par les plus puissantes armées du monde, rien ne semble pouvoir arrêter les pirates qui écument le golfe d'Aden. Le Somalie s'enfonce à la grande inquiétude de ses voisins.

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jeudi 27 décembre 2007

Brève rencontre avec Denis Sassou N’Guesso

Sonia Mabrouk

Sonia Mabrouk est journaliste à Jeune Afrique depuis octobre 2006. Parmi ses sujets favoris : l’actualité économique, la vie des médias et les questions de société.

Le 12 décembre, direction Rabat pour mon premier voyage au Maroc. Deux jours au pas de charge pendant lesquels j’ai suivi Brice Hortefeux, le ministre français de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement, venu négocier un accord d’immigration concertée avec le royaume.

L’ensemble de la délégation française et moi-même sommes logés à l’hôtel Hilton. Le séjour, réglé comme du papier à musique, est rythmé par les rencontres entre le ministre français et ses homologues marocains. Tout se passe comme prévu.

Le dernier jour, dans le hall, je tombe sur une cohorte de malabars en costume noir. Probablement la garde rapprochée d’un nabab. Mais voilà que surgit en survêtement blanc et baskets assorties, une silhouette familière.

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