L’hyper médiatisation de l’Angolagate - avant même le commencement du procès, le 6 octobre dernier - aurait-elle fait une « victime collatérale » : l’Angola ? Pays ravagé par la guerre, corrompu par son pétrole, spolié par ses élites, symbole d’une Françafrique aussi perverse que prédatrice : c’est cette image qui va hanter les rédactions du monde comme l’imaginaire occidental pendant les cinq mois à venir… Après tout, il n’y a pas de fumée sans feu, non ?
Et pourtant, l’Angola a bien changé… Et ne mérite pas – en tout cas pas plus qu’un autre pays – l’image réductrice qui lui colle à la peau. Voici quelques impressions glanées au cours d’un voyage à Luanda, début septembre, montrant l’incroyable vitalité d’un pays qui renaît de ses cendres.

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