jeudi 29 octobre 2009

Khadra mon amour

Cherif Ouazani

Cherif Ouazani est journaliste à Jeune Afrique depuis 1995. Rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire, il couvre – entre autres - l’actualité des pays du Maghreb.

L’audimat de la chaîne privée égyptienne Dream TV a littéralement explosé ces dernières semaines en Algérie. Nouveau sitcom à succès ? Télé-réalité populaire ? rien de tout cela. Dream TV diffuse quotidiennement un talk show dédié au match couperet qui opposera l’Algérie à l’Egypte, le 14 novembre, au Caire, qui vaut qualification pour la Coupe du monde de football, prévue en 2010, en Afrique du Sud.

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mardi 21 juillet 2009

Voilées, coupées et décalées.

Cherif Ouazani

Cherif Ouazani est journaliste à Jeune Afrique depuis 1995. Rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire, il couvre – entre autres - l’actualité des pays du Maghreb.

Pour un pays qui, il y a moins de quinze ans, avait failli sombrer dans une République islamique, la performance est de taille. Le statut de la femme et son rôle dans la société ont connu une remarquable évolution ces dernières années. L’Algérienne est présente à tous les échelons de la fonction publique. Elle est wali (préfet) ou ambassadeur.

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mercredi 11 mars 2009

Ambiance explosive

Cherif Ouazani

Cherif Ouazani est journaliste à Jeune Afrique depuis 1995. Rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire, il couvre – entre autres - l’actualité des pays du Maghreb.

Dans la période qui précède et suit le Mouloud, date anniversaire de la naissance du prophète, selon le calendrier de l’Hégire, les Algériens ont une fâcheuse habitude. Ils célèbrent l’événement en faisant exploser des milliers, voire des millions, de pétards. Dans un pays où le langage des armes a toujours cours, où les attentats à la voiture piégée ou à la bombe artisanale sévissent encore, cela ajoute au stress ambiant.

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mercredi 28 novembre 2007

Alger ne chante pas sous la pluie

Cherif Ouazani

Cherif Ouazani est journaliste à Jeune Afrique depuis 1995. Rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire, il couvre – entre autres - l’actualité des pays du Maghreb.

Les fortes averses de novembre réussissent rarement à la ville blanche. Alger perd son éclat dès que la pluviométrie s’affole et que le ciel déverse, en quelques minutes, autant de millimètres d’eau que la moyenne mensuelle habituelle.

Le système d’évacuation des eaux de ruissellement est très vite saturé, les canalisations explosées et les quartiers inondés.

La blancheur d’Alger laisse alors place à un ocre boueux qui envahit l’espace et le quidam, l’avenue et les magasins, les voitures et les piétons.

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