Les fortes averses de novembre réussissent rarement à la ville blanche. Alger perd son éclat dès que la pluviométrie s’affole et que le ciel déverse, en quelques minutes, autant de millimètres d’eau que la moyenne mensuelle habituelle.

Le système d’évacuation des eaux de ruissellement est très vite saturé, les canalisations explosées et les quartiers inondés.

La blancheur d’Alger laisse alors place à un ocre boueux qui envahit l’espace et le quidam, l’avenue et les magasins, les voitures et les piétons.

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