vendredi 31 août 2007

Blogs en fête

Rédaction web

Aujourd’hui, pour la troisième année consécutive, on célèbre le "BlogDay". Autrement dit, la fête du blog.

Le principe est simple : le 31 août, les blogueurs du monde entier sont invités à présenter une sélection de cinq blogs à leurs internautes. Le but ? Permettre aux lecteurs de découvrir de nouvelles "perles".

La rédaction de jeuneafrique.com a décidé de participer à cet évènement et de vous recommander cinq blogs qui, d'après nous, valent le détour…

Bonne lecture à tous !

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mercredi 22 août 2007

Vive les Algériens !

Samir Gharbi

Samir Gharbi est journaliste à Jeune Afrique depuis 1978. Il couvre l'actualité économique africaine et internationale et s'intéresse notamment aux questions de développement et d’énergie.

A Sousse, en Tunisie, quand un Algérien entre pour la première fois dans l’appartement qu’il loue pour les vacances, il pose presque toujours invariablement la même question : « Quel est l’horaire de l’eau ? ».

Interloqué, le Tunisien lui demande de préciser sa pensée. « Vous n’avez pas de coupures d’eau ? », s’étonne alors l’Algérien. « Non. Ici, l’eau coule des robinets 24 heures sur 24 et, sauf incident rare, il n’y a pas de coupures d’électricité non plus », répond le Tunisien.

Si les Algériens affluent en Tunisie par centaines de milliers, ce n’est pas uniquement pour profiter de ce confort ordinaire...

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jeudi 2 août 2007

Je ne suis pas machiste

Farid Alilat

Farid Alilat est journaliste à Jeune Afrique depuis octobre 2004. Il couvre l'actualité de l'Afrique du Nord et s'intéresse plus particulièrement à celle de l'Algérie.

Certains lecteurs possèdent une mémoire d’éléphant. Je l’ai vérifié à mes dépens lors de mon passage au Maroc pour couvrir le Festival international du raï qui s’est tenu du 19 au 21 juillet à Oujda, cette ville que mes compatriotes considèrent, à tort, comme la « plus algérienne des villes marocaines ».

Au cours d’un dîner à l’hôtel Atlas Orient, un charmant établissement qui vous offre la possibilité d’échapper à la fournaise de l’été oujdien (40 degrés à l’ombre), Nawal, membre de l’équipe organisatrice du festival, m’apostrophe en me fixant droit dans les yeux.

« Farid Alilat ? C’est bien vous qui avez écrit dans Jeune Afrique que les femmes marocaines ont la cuisse légère, qu’elles sont bonnes vivantes et portées sur la magie noire et la sorcellerie. J’ai de la peine pour vous Mon Cher Monsieur. J’espère que votre séjour ici au Maroc vous permettra de réviser vos classiques sur les Marocaines », me dit-elle le plus sérieusement du monde.

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