Pour les femmes, me souffle un ami, c’est une aubaine car elles peuvent, au moins pendant trois heures, garder leurs hommes au lit. Ces derniers, ajoute l’ami, sortent beaucoup entre eux, le temps de prendre un verre.

Les heures passent. Quand ils rentrent, enfin, fourbus de fatigue, ils sont incapables d’ « assurer », toujours selon mon ami, visiblement de mauvaise foi.

Comme si cela ne suffisait pas, certains Rwandais, pince-sans-rires et profitant des problèmes politiques conjoncturels à Bujumbura, affirment la main sur le coeur que des Burundais leur auraient dit ceci : « S'il vous plaît, prêtez-nous votre président Paul Kagamé pour un mois afin qu'il vienne remettre de l'ordre chez nous ! » Quels farceurs, ces Rwandais !